Maroc : 35 000 jeunes attendus dans les Écoles de la deuxième chance — comment éviter un second décrochage ?

Formation Certifiante Coach Scolaire

Imaginez Yassine, 16 ans, qui franchit pour la deuxième fois le portail d'un établissement. Il a quitté le collège après des absences répétées. On lui remet un emploi du temps, un cahier et la promesse de recommencer. Pourtant, la question qu'il se pose n'a pas changé : « Et si, cette fois encore, je n'arrivais pas à suivre ? » Yassine est un personnage fictif, utilisé ici pour illustrer les enjeux possibles du raccrochage scolaire, et non un bénéficiaire interviewé.

C'est une question centrale pour le Maroc en octobre 2026. Le pays prévoit d'élargir ses Écoles de la deuxième chance à 35 000 bénéficiaires dans près de 350 centres, avec un réseau de 255 associations. L'ambition est importante. Mais elle invite à distinguer deux objectifs que l'on confond trop facilement : permettre à un jeune de revenir dans un parcours éducatif et lui redonner, durablement, la capacité d'apprendre et d'avancer seul.

Une actualité précise : de la rentrée du 5 octobre à la session de Benguerir

Le 5 octobre 2026, le ministère marocain de l'Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports a annoncé le lancement de la saison éducative 2026-2027 des classes et centres de la Deuxième Chance. L'initiative vise à lutter contre le décrochage, à offrir des parcours alternatifs aux jeunes déscolarisés et à soutenir leur insertion. Lire le communiqué officiel du 5 octobre 2026.

Une seconde annonce, datée du 9 octobre 2026, fait état d'une formation organisée les 8 et 9 octobre à l'Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir, avec le Réseau des associations des Écoles de la deuxième chance. Le ministère explique vouloir renforcer les compétences des intervenants et développer les liens entre les centres et des collèges, afin de prévenir également les ruptures chez les élèves encore scolarisés. Lire l'actualité ministérielle du 9 octobre.

L'élargissement s'accompagne donc d'une ambition organisationnelle : faire coopérer académies régionales, collèges, centres, associations et acteurs de l'insertion. Cette coopération mérite d'être saluée. Lorsqu'un jeune perd le fil de sa scolarité, il est rarement utile de le faire circuler entre des interlocuteurs qui ne partagent ni les informations essentielles ni une vision commune de son parcours.

Le reportage de Le360 consacré au lancement dans la région Casablanca-Settat, publié le 5 octobre, illustre une traduction locale de ce chantier. Le média présente le démarrage du programme au centre « Deuxième chance – nouvelle génération » du collège Ibn Rochd, à Aïn Sebaâ–Hay Mohammadi, et évoque l'association de remédiation pédagogique, de formation professionnelle et d'accompagnement psychosocial. Cette description concerne la situation présentée par le média dans cette région ; elle ne prouve pas que tous les centres marocains fonctionnent à l'identique.

Des chiffres encourageants, à condition de les lire correctement

Le bilan communiqué pour 2025-2026 fait état de 23 000 bénéficiaires dans 255 centres, avec 210 associations partenaires. Pour 2026-2027, le ministère vise 35 000 bénéficiaires, près de 350 centres et 255 associations, dont six structures têtes de réseau. Si la cible est atteinte, elle représenterait 12 000 bénéficiaires de plus, soit environ 52 % d'augmentation par rapport à l'année précédente.

Ces données ne sont pas toutes de même nature. Les 23 000 correspondent à un bilan annoncé pour l'année précédente ; les 35 000 sont une prévision, non un résultat constaté. Et un bénéficiaire n'est pas automatiquement un élève ayant achevé sa formation, réintégré le système ordinaire ou trouvé une voie professionnelle durable. Une politique éducative doit rendre compte de ces étapes sans les fusionner.

Le programme officiel s'organise autour de trois pôles : qualification pédagogique pour développer les connaissances et les compétences scolaires ; qualification personnelle pour les compétences de vie et la citoyenneté ; qualification professionnelle pour le numérique, l'employabilité, l'entrepreneuriat, l'éducation financière et l'initiation aux métiers. Cette architecture reconnaît une réalité importante : un adolescent déscolarisé n'a pas uniquement besoin d'un cours qu'il aurait manqué, mais d'un parcours qu'il puisse comprendre, investir et relier à son avenir.

Toutefois, la croissance des effectifs soulève des interrogations légitimes. Les centres disposeront-ils de suffisamment de temps pour écouter chaque apprenant ? Les intervenants auront-ils des outils communs pour distinguer les difficultés en lecture des problèmes de motivation, de transport ou de santé ? Les responsables locaux pourront-ils suivre les jeunes après leur passage dans le dispositif ? Ce sont des questions d'évaluation, pas des défaillances établies.

Derrière le décrochage, il y a rarement une cause unique

Un jeune ne se désengage pas toujours brusquement. Le processus peut commencer par quelques absences, des difficultés qui s'accumulent, des notes humiliantes, un sentiment d'inutilité des cours, une rupture de confiance ou des contraintes économiques et familiales. D'autres jeunes rencontrent des problèmes de santé, des difficultés d'apprentissage ou des obstacles de transport. Il serait aussi trompeur de réduire le décrochage à la « paresse » que de le ramener à une explication psychologique universelle.

L'Institut international de planification de l'éducation de l'UNESCO indiquait en février 2026 qu'environ 270 000 élèves quittent l'école chaque année au Maroc. Ce chiffre, présenté comme un ordre de grandeur du phénomène, illustre l'ampleur de la difficulté. Il ne s'agit pas d'un comptage définitif pour la rentrée 2026-2027.

Il faut parallèlement reconnaître les progrès du pays. L'étude de cas consacrée au Maroc dans le Rapport mondial de suivi sur l'éducation 2026 de l'UNESCO montre une forte diminution de la non-scolarisation entre 2000 et 2023, favorisée notamment par l'extension du réseau scolaire. Elle souligne aussi des disparités persistantes selon les territoires. L'image est donc contrastée : davantage de jeunes accèdent à l'école, mais cet accès ne garantit pas, à lui seul, une trajectoire scolaire continue et des apprentissages solides.

La distinction est fondamentale. Être inscrit, être présent, comprendre, persévérer, puis agir de façon autonome sont cinq accomplissements différents. Il faut suivre chacune de ces étapes pour comprendre ce que change réellement l'École de la deuxième chance.

Le risque d'un second décrochage : revenir physiquement sans revenir dans l'apprentissage

Reprenons notre exemple fictif. Si l'on accueille Yassine en lui disant simplement de travailler davantage, il peut retrouver le même piège que dans son ancien parcours : on lui demande un résultat sans lui enseigner les moyens de l'obtenir. Le jeune pourra rester quelques semaines, puis se décourager devant une difficulté familière.

Si, au contraire, un adulte commence par reconnaître ses acquis, lui demande ce qui fonctionne dans ses activités quotidiennes et l'aide à identifier une première stratégie, le retour prend une autre forme. Le jeune n'est pas traité comme un dossier scolaire à réparer, mais comme une personne qui peut reconstruire ses compétences.

Cette approche ne dispense pas de l'enseignement des savoirs fondamentaux. Un apprenant qui peine à lire a besoin d'un enseignement approprié, d'exercices progressifs et de retours précis. Mais une progression durable implique aussi qu'il sache reconnaître ce qu'il ne comprend pas, demander de l'aide sans honte et ajuster sa façon de travailler.

Il faut ajouter une précaution : certains besoins requièrent l'intervention de professionnels de santé, de travailleurs sociaux ou d'autres spécialistes. Le coaching scolaire et le coaching d'apprentissage ne sont ni des thérapies ni des substituts à ces prises en charge. Le progrès d'un jeune dépend également de conditions matérielles, relationnelles et institutionnelles que le meilleur accompagnement pédagogique ne suffit pas à créer.

Une critique constructive : comment mesurer autre chose que le nombre de places ?

Le développement du réseau entre collèges et centres est une orientation intéressante. Il pourrait réduire le temps qui sépare les premiers signaux d'alerte d'une réponse éducative adaptée. Mais l'efficacité réelle de cette nouvelle organisation ne peut être déduite de son annonce. Il faudra des observations et des résultats documentés.

Un premier point de vigilance concerne l'hétérogénéité territoriale : des centres dotés de partenaires nombreux ne disposent pas forcément des mêmes ressources que des centres isolés. Un deuxième concerne la continuité du suivi : qui est responsable du jeune au moment d'un changement d'établissement ou de formation ? Un troisième est la formation des intervenants : savent-ils à la fois enseigner, motiver, évaluer et orienter, et où commencent les limites de leur mandat ?

La bonne évaluation devrait distinguer les places disponibles, les inscriptions, l'assiduité, les progrès en lecture et calcul, la qualité de l'expérience vécue, l'orientation effective, puis le maintien dans un parcours après plusieurs mois. Une hausse du nombre de bénéficiaires pourra être une réussite d'accès sans constituer automatiquement une réussite de persévérance.

La critique n'est donc pas de demander moins d'ambition. Elle est d'exiger des objectifs d'apprentissage et de continuité aussi clairs que les objectifs d'accueil.

France et Québec : des expériences pour éclairer, pas pour copier

En France, le programme M4D présenté par France Éducation international aborde le décrochage comme un phénomène multifactoriel et articule identification des risques, remédiation, organisation et pratiques pédagogiques. Cette perspective est utile : un établissement doit agir sur plusieurs facteurs, pas simplement exhorter les élèves à la volonté.

Au Québec, le CTREQ a publié des ressources sur le mentorat en milieu scolaire. Elles décrivent l'intérêt potentiel d'une relation suivie entre un jeune à risque et un adulte significatif, ainsi que les conditions permettant de construire la confiance. Ce sont des éléments de comparaison et de réflexion, non une preuve que n'importe quelle intervention baptisée « coaching » produira les mêmes effets au Maroc.

Ces expériences invitent néanmoins à replacer la relation éducative au centre des dispositifs. Un enseignant qui connaît la manière de travailler d'un élève peut adapter son aide. Un mentor qui suit réellement ses progrès peut repérer les premiers signes de retrait. Une équipe qui se coordonne peut éviter de recommencer sans cesse le même diagnostic.

Pour le Maroc, cela signifie que la formation des acteurs de la Deuxième chance pourrait être aussi importante que l'ouverture de nouveaux lieux.

La proposition Learning Coach : enseigner à apprendre, et pas seulement à réussir un exercice

L'approche que défend Learning Coach part d'une question différente : quelles compétences l'apprenant doit-il acquérir pour progresser demain sans dépendre constamment d'un adulte ? La réponse ne consiste pas à remplacer le cours par une conversation. Elle consiste à compléter l'enseignement par une méthode d'accompagnement : écouter, faire expliciter une stratégie, fixer un objectif accessible, organiser des essais, observer les progrès et favoriser le transfert.

Dans la formation Learning Coach, la leçon consacrée à la posture du coach insiste notamment sur l'accompagnement « à côté » de la personne, l'objectif, la prise de conscience et l'autonomie. Cette base pédagogique commune est documentée dans les contenus du cursus. Il serait toutefois inexact de prétendre que toute la spécialisation Coach Scolaire est déjà livrée : son programme de spécialisation figure encore comme en préparation dans l'espace pédagogique consulté.

À quoi cela ressemblerait-il dans un centre ? À une question posée après un exercice : « Qu'as-tu essayé ? » Puis : « Comment sais-tu que cette méthode fonctionne ? » Et enfin : « Dans quelle autre situation pourrais-tu la réutiliser ? » Ces trois questions transforment un moment de correction en apprentissage de la régulation personnelle.

Un autre levier consisterait à donner aux élèves le droit d'expliquer leurs obstacles sans les transformer en étiquettes. « Je ne comprends pas cette consigne » n'est pas « Je suis incapable ». « Je ne connais pas encore cette méthode » n'est pas « Je n'ai pas de motivation ». Le langage de l'adulte peut aider à séparer la difficulté actuelle de l'identité de la personne.

Plusieurs spécialités Learning Coach éclairent cet enjeu : l'Enseignant Coach au sein de la classe, le Coach Scolaire pour les méthodes de travail et l'autonomie des adolescents, le Directeur Pédagogique Coach pour le soutien aux équipes, et le Coach pour Enseignants pour l'analyse des pratiques. Il s'agit de pistes de développement professionnel, non de prestations officiellement intégrées au programme marocain.

Quatre semaines pour reconstruire une relation positive à l'apprentissage

Le parcours suivant est une proposition éditoriale Learning Coach, non le protocole national des Écoles de la deuxième chance et non un programme dont l'efficacité serait ici démontrée. Il peut servir de base à une réflexion de terrain, avec adaptation selon l'âge, les besoins, les ressources et la responsabilité des intervenants.

Première semaine : comprendre avant de corriger

Accueillir le jeune sans le réduire à son dossier. L'écouter décrire ce qu'il espère, ce qui lui a manqué et ce qu'il sait déjà accomplir. Évaluer les apprentissages essentiels de façon respectueuse, sans comparer publiquement les élèves entre eux. Rechercher les obstacles matériels éventuels et orienter vers les services compétents lorsqu'un besoin dépasse le rôle pédagogique.

À la fin de cette première étape, choisir avec le jeune un objectif qu'il comprend et qu'il peut observer : lire un texte avec compréhension, reprendre une routine d'assiduité ou réussir une tâche de numératie utile. Un objectif imposé sans appropriation risque de reproduire une contrainte de plus.

Deuxième semaine : vivre et comprendre une réussite

Proposer des tâches courtes mais authentiques, reliées à un niveau de difficulté adapté. Le jeune lit, calcule, produit ou explique quelque chose. L'adulte apporte un retour descriptif : ce qui a été compris, la méthode utilisée, le point à retravailler. Il évite aussi bien l'humiliation que la flatterie creuse.

L'enjeu est de faire émerger une preuve accessible de progrès. Un apprenant qui constate « Hier, j'avais besoin qu'on me lise cette consigne ; aujourd'hui, je peux l'expliquer » dispose d'une information plus utile qu'un simple « bravo ». On construit ici un langage de l'apprentissage.

Troisième semaine : relier les savoirs à un projet personnel

Faire découvrir des usages concrets des connaissances : préparer un entretien, comprendre un document administratif, calculer un budget, concevoir un mini-projet ou présenter une idée. L'orientation ne doit pas devenir une assignation hâtive à une filière ; elle peut ouvrir des options, montrer la valeur des savoirs et faire dialoguer les aspirations avec les possibilités réelles.

L'intervenant alterne les rôles. Il enseigne lorsqu'il faut expliquer une notion. Il guide lorsqu'il faut structurer une tâche. Il adopte une posture de coaching lorsqu'il aide le jeune à faire ses propres choix, à interpréter ses résultats et à mobiliser ses ressources.

Quatrième semaine : rendre l'aide moins nécessaire

Réunir, avec le consentement de l'apprenant et dans le respect de la confidentialité, les acteurs utiles à la poursuite du parcours. Identifier les compétences acquises, la stratégie réutilisée sans aide et la prochaine étape réaliste. Prévoir un référent et un moyen simple de demander de l'aide avant qu'une difficulté ne se transforme de nouveau en absence.

La réussite n'est pas de rendre le jeune attaché à son accompagnant. C'est de lui permettre de dire : « Je sais comment commencer, comment vérifier, et comment réagir si je bloque. »

Parents et équipes éducatives : un rôle essentiel, mais à clarifier

Dans un contexte de raccrochage, les familles peuvent être partagées entre soulagement et inquiétude. Dire « Cette fois, il ne faut surtout pas échouer » peut partir d'une bonne intention et créer une pression considérable. Un dialogue plus utile s'intéresse aux étapes concrètes : qu'as-tu compris aujourd'hui ? De quoi es-tu fier ? À quel moment aurais-tu besoin d'un soutien ?

Les enseignants et animateurs ont, eux aussi, besoin de soutien. Leur demander de compenser seuls toutes les causes du décrochage serait irréaliste. Ils doivent pouvoir identifier un obstacle pédagogique, connaître leurs marges d'intervention, passer le relais à un professionnel adapté et assurer un suivi cohérent avec l'équipe.

Les directions ont enfin une fonction décisive : protéger la qualité des échanges, organiser la coordination entre structures, former les intervenants, éviter les indicateurs artificiels et donner une place à la parole des élèves. C'est une forme de leadership pédagogique qui dépasse largement la gestion de l'emploi du temps.

Six indicateurs que le débat public devrait suivre

Pour connaître les effets de l'extension 2026-2027, il serait utile de documenter six éléments : la rétention après trois, six et douze mois ; les progrès en lecture et mathématiques ; les évolutions des méthodes de travail et de l'autonomie ; les écarts entre régions et publics ; les transitions effectives vers d'autres formations ou activités ; et le ressenti des jeunes sur leur sécurité et leur capacité à apprendre.

Ces indicateurs ne doivent pas devenir une compétition entre centres ni une façon de punir les équipes accueillant les publics les plus vulnérables. Ils doivent servir à ajuster les moyens et à comprendre les parcours difficiles. Les jeunes qui quittent un centre une deuxième fois doivent être étudiés avec respect : leur expérience peut révéler ce que l'institution n'a pas su voir.

Une autre précaution mérite d'être soulignée : les résultats immédiats d'une formation ne suffisent pas toujours. Un retour en scolarité peut être fragile, et certaines progressions n'apparaissent qu'après une période prolongée. Le suivi doit donc inclure des horizons différents, et la qualité de l'accompagnement ne se résume pas à un seul score.

Notre analyse : la deuxième chance doit aussi être la chance d'apprendre à apprendre

Le Maroc poursuit un chantier éducatif dont la portée est considérable. Mettre des centres en réseau avec les collèges, mobiliser les associations et ouvrir davantage de parcours peut permettre de retrouver des jeunes que le système avait laissés en marge. C'est un objectif qui mérite une mise en œuvre rigoureuse et des évaluations transparentes.

Mais la question centrale reste celle posée par notre Yassine fictif : pourquoi le retour fonctionnerait-il cette fois, si l'apprenant ne dispose ni d'une relation éducative solide, ni d'une stratégie adaptée, ni de réponses aux obstacles extérieurs qui ont contribué à la rupture ?

Chez Learning Coach, nous défendons l'idée que la reconstruction des apprentissages passe aussi par la formation à l'autonomie. Cela ne suffit pas à résoudre une pauvreté persistante ou à remplacer le soutien spécialisé. En revanche, cela peut aider les adultes à ne plus seulement exiger le progrès, mais à enseigner les démarches qui rendent le progrès possible.

La deuxième chance ne devrait pas se résumer à la possibilité de rentrer dans une salle. Elle devrait offrir la possibilité de comprendre comment on apprend, de se projeter et de ne pas renoncer à la première difficulté. C'est à cette condition que le retour dans l'éducation peut devenir, au-delà d'un chiffre national, une expérience personnelle de reconstruction.

Aller plus loin avec Learning Coach

Pour les enseignants, éducateurs, responsables associatifs et directions souhaitant développer la posture d'accompagnement et l'autonomie des apprenants, la formation Learning Coach et ses spécialités présente une offre de développement professionnel et un formulaire de candidature. Le dépôt d'une candidature n'est pas une admission ni une certification garantie ; la disponibilité des modules propres à chaque spécialité doit être vérifiée avant toute inscription.

Pour approfondir les liens entre enseignement, méthodes de travail et coaching, le catalogue francophone des livres Learning Coach constitue un point de départ. Aucune fiche individuelle de livre n'est affirmée comme vérifiée dans cette édition.

Questions fréquentes

Que sont les Écoles de la deuxième chance au Maroc ?

Ce sont des classes et centres de rattrapage éducatif destinés à offrir à certains jeunes déscolarisés ou en risque de rupture des parcours de formation, de remise à niveau et d'insertion adaptés.

Combien de bénéficiaires sont visés en 2026-2027 ?

Le ministère annonce 35 000 bénéficiaires dans près de 350 centres. C'est une cible prévisionnelle, pas un nombre de diplômés ou un bilan final.

Le coaching scolaire remplace-t-il les cours ?

Non. Le coaching d'apprentissage peut compléter les enseignements disciplinaires en soutenant les méthodes, la motivation, les objectifs et la capacité à s'autoévaluer.

Le parcours de quatre semaines décrit ici existe-t-il dans tous les centres ?

Non. Il s'agit d'une proposition pédagogique originale, destinée à nourrir le débat, et non d'un programme national vérifié.

Sources officielles et médiatiques consultées

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