Lycéens en France et Gen Z 212 au Maroc : deux colères, une même exigence d’avenir ?
Un lundi matin, devant un lycée francilien, un élève s'aperçoit que son cours n'aura pas lieu. Un enseignant manque encore à l'appel. Dans une autre ville, une lycéenne essaie de comprendre ce que ses résultats scolaires pèseront dans son dossier d'orientation. Un an plus tôt, au Maroc, des jeunes réunis sur Discord interpellaient leurs autorités : comment leur demander de construire l'avenir lorsque l'école, l'hôpital et l'accès à l'emploi paraissent ne pas tenir leurs promesses ?
Ces situations ne sont pas interchangeables. La mobilisation française de l'automne 2026 concerne d'abord le quotidien du lycée et la transition vers les études supérieures. Au Maroc, les manifestations du collectif GenZ 212, déclenchées à l'automne 2025, ont articulé santé, éducation, emploi, corruption et responsabilité politique. Pourtant, un fil relie les deux : le sentiment qu'une génération doit assumer un avenir que les institutions ne lui donnent pas toujours les moyens de préparer.
La question importante n'est pas de savoir si la génération Z serait « rebelle par nature ». Elle est de comprendre à quel moment une difficulté vécue individuellement devient une revendication publique collective, et ce que l'école peut apprendre de ce basculement.
France : la mobilisation des lycéens est partie du quotidien, pas d'une théorie
Depuis le mois de septembre 2026, les blocages de lycées et les manifestations se sont propagés à travers la France. D'après les témoignages recueillis par Le Monde auprès de lycéens mobilisés, les préoccupations les plus récurrentes sont concrètes : professeurs non remplacés, manque de personnels, locaux dégradés, classes chargées, journées fatigantes et peur d'être pénalisé à l'orientation.
Il ne s'agit donc pas seulement d'une contestation contre un ministre ou une réforme unique. Les élèves décrivent ce qu'ils considèrent comme une rupture du contrat éducatif : on leur demande une grande régularité, des efforts soutenus et des choix d'avenir décisifs, alors que les conditions de leur formation ne leur semblent pas également garanties.
L'Union syndicale lycéenne, soutenue par d'autres organisations étudiantes, a contribué à structurer cette contestation. La FCPE, fédération de parents d'élèves, a publiquement soutenu les revendications en octobre 2026. L'engagement des familles et d'une partie des équipes pédagogiques indique que le sujet dépasse la seule relation entre les adolescents et l'administration.
Ce mouvement a néanmoins connu des affrontements. Des violences, dégradations et agressions ont été rapportées lors de certaines mobilisations, tandis que les méthodes de maintien de l'ordre et les blessures de mineurs ont également suscité de vives critiques. Reuters, le 8 octobre, documente ces deux dimensions. Les distinguer est indispensable : les revendications des manifestants ne justifient pas les violences ; inversement, les incidents ne rendent pas automatiquement illégitimes les demandes de meilleures conditions d'enseignement.
Parcoursup : quand l'inquiétude scolaire devient une inquiétude sur la justice
Au-delà des locaux et des emplois du temps, les jeunes interrogent les règles du passage vers l'enseignement supérieur. Le problème qu'ils posent peut se résumer ainsi : comment comparer équitablement les dossiers d'élèves qui n'ont pas eu les mêmes professeurs, le même accompagnement, le même équipement ni les mêmes possibilités de travailler ?
Parcoursup n'est pas, à lui seul, la cause de toutes les inégalités. Il organise une procédure d'accès à de nombreuses formations ; les lycéens ne sont d'ailleurs pas les seuls candidats concernés. Mais il concentre une peur plus large : celle de voir son avenir défini par une évaluation dont les conditions de départ semblent inégales. Le site public Parcoursup rappelle la fonction de la plateforme, tandis que les contestataires discutent des critères de sélection et de leur transparence.
Quand un adolescent répète « je fais tout ce qu'on me demande, mais je n'ai pas les mêmes chances », il ne parle plus seulement de ses notes. Il interroge la capacité du système à reconnaître ses efforts, ses contraintes et ses aspirations. Voilà pourquoi les slogans sur Parcoursup côtoient ceux sur la pénurie d'enseignants : dans l'esprit de nombreux manifestants, la qualité de l'apprentissage et l'égalité devant l'orientation font partie de la même question.
Le gouvernement a annoncé un plan d'urgence, comprenant notamment l'affectation de 3 000 enseignants qualifiés en renfort dans les établissements les plus touchés. Cette mesure est présentée comme une première avancée par certains représentants des élèves, mais elle n'épuise pas leurs demandes. Il faut distinguer l'annonce d'un déploiement de sa réalisation effective dans chaque établissement : c'est le suivi du terrain, et non le communiqué, qui permettra d'évaluer les effets. Voir le reportage Reuters du 9 octobre.
Maroc, septembre-octobre 2025 : GenZ 212 interpelle l'État sur plusieurs services publics
Le collectif GenZ 212, dont le nom évoque l'indicatif téléphonique marocain, s'est fait connaître en septembre 2025 par des appels à manifester relayés sur les réseaux sociaux, notamment Discord. L'indignation liée à la mort de plusieurs femmes après leur passage dans un hôpital d'Agadir a contribué à cristalliser un mécontentement plus ancien sur la santé publique et le fonctionnement des institutions.
Le mouvement ne se limitait pourtant pas à l'hôpital. Dans son communiqué diffusé le 7 octobre 2025, rapporté par Médias24, il plaçait au centre l'enseignement, la santé, l'emploi, la justice et la lutte contre la corruption, tout en formulant des demandes politiques plus radicales, dont la démission du gouvernement alors en place. Il revendiquait une démarche pacifique et son indépendance à l'égard des partis.
La différence avec la France est nette : la contestation marocaine réunissait des jeunes scolarisés, des étudiants, des diplômés et des personnes déjà confrontées au marché du travail. La question n'était pas seulement « comment mieux étudier ? », mais aussi « à quoi sert d'étudier si les services essentiels, la méritocratie et les perspectives professionnelles paraissent incertains ? ».
Les références aux grands investissements sportifs, dans les slogans et les reportages, exprimaient une interrogation sur les priorités publiques. Il faut la restituer comme une revendication et un jugement portés par les protestataires, non comme la preuve automatique qu'un projet sportif aurait causé tel dysfonctionnement dans un hôpital ou une école. La discussion de l'allocation des moyens doit rester étayée, transparente et contradictoire.
La mobilisation a connu des affrontements, des dégâts matériels et une réponse sécuritaire sévère. Human Rights Watch a demandé, en octobre 2025, des enquêtes sur l'usage de la force et a également relevé des atteintes à des biens pendant les troubles. Un an après, Le Monde relatait en septembre 2026 un mouvement de rue très affaibli et citait les estimations d'organisations de défense des droits faisant état de milliers d'interpellations et de centaines de détenus. Ces chiffres sont attribués à ces organisations : ils ne doivent pas être présentés comme des statistiques judiciaires définitives vérifiées indépendamment.
Cette évolution pose une question éducative et citoyenne délicate : l'arrêt des manifestations signifie-t-il la disparition du désaccord, ou le déplacement de celui-ci vers le silence, le retrait électoral, les réseaux privés et la défiance ? Les témoignages recueillis en 2026 suggèrent que le mécontentement ne s'évalue pas seulement à la taille des rassemblements.
Deux pays, six comparaisons pour ne pas confondre les situations
Dimension Lycéens en France, 2026 GenZ 212 au Maroc, 2025 Déclencheur Enseignants absents, conditions d'étude dégradées Indignation sur la santé et défiance envers les services publics Premières revendications Moyens scolaires, qualité de l'enseignement, Parcoursup Éducation, santé, emploi, lutte contre la corruption Public moteur Lycéens, rejoints par étudiants, parents et enseignants Jeunes scolarisés ou non, étudiants, diplômés et actifs Organisation Mobilisation locale et syndicats ou collectifs lycéens Coordination décentralisée, notamment via Discord Rapport au politique Demandes scolaires, débat budgétaire et réformes Demandes sociales et contestation du gouvernement Risque central Perte de cours, inégalités, défiance scolaire Défiance institutionnelle, répression, désengagement civique
Ce tableau ne décrit pas chaque manifestant. Des lycéens français portent aussi des revendications politiques générales ; des jeunes Marocains défendaient des propositions éducatives très précises. Il éclaire seulement les centres de gravité respectifs des deux séquences.
Un autre point compte : en octobre 2026, tous les lycéens français ne relèvent pas de la génération Z selon les définitions démographiques les plus utilisées ; certains appartiennent déjà à la génération suivante. Dire « mouvement de la Gen Z » est donc un raccourci culturel, pas une classification rigoureuse de chaque élève mobilisé.
Pourquoi cette génération sort-elle dans la rue ? Cinq hypothèses, pas cinq diagnostics
1. Elle juge les institutions à partir de leur expérience quotidienne
Un bâtiment rénové sur une brochure n'a pas la même valeur qu'une salle de classe utilisable. Une promesse de qualité ne remplace pas une heure de mathématiques effectivement assurée. De même, au Maroc, la visibilité des infrastructures modernes n'efface pas les expériences négatives vécues dans des services publics. La contestation naît souvent du décalage entre le récit de progrès et l'expérience réelle.
2. L'école est devenue le symbole d'un avenir incertain
Dans les deux pays, les jeunes associent l'éducation à une promesse de mobilité. Les contextes économiques diffèrent fortement ; la possibilité de poursuivre des études et les protections sociales ne sont pas comparables point par point. Mais le mécanisme psychologique qui peut nourrir la protestation se ressemble : quand les efforts actuels ne semblent plus conduire à des perspectives compréhensibles, la motivation scolaire et la confiance institutionnelle peuvent s'éroder.
Il ne faut pas transformer cette hypothèse en vérité sur tous les jeunes. Certains s'engagent, d'autres privilégient leurs études, d'autres encore ne se reconnaissent pas dans les mouvements. Une génération est une catégorie de discussion, jamais une personnalité collective homogène.
3. Les outils numériques permettent une coordination rapide
En France, vidéos, groupes de messagerie et publications montrent les absences d'enseignants, les conditions des établissements ou les interventions policières. Au Maroc, Discord a servi de lieu de discussion et de coordination. Le Monde a analysé son rôle dans plusieurs mouvements de jeunesse en 2025.
Ces outils ne fabriquent pas les causes sociales à eux seuls. Ils accélèrent la circulation des témoignages, la comparaison entre villes et le sentiment d'agir ensemble. Ils peuvent aussi diffuser des rumeurs, des images sorties de leur contexte et des mots d'ordre peu représentatifs. Apprendre à vérifier une vidéo et ses sources devient donc une compétence citoyenne autant que scolaire.
4. Elle cherche une voix directe plutôt qu'une représentation imposée
La capacité de prendre la parole, de contester un agenda et d'exiger des réponses concrètes est un trait visible de ces mobilisations. Il serait abusif de conclure que tous les jeunes rejettent les syndicats ou les institutions : en France, plusieurs organisations structurées participent à la contestation ; au Maroc, l'accent initial mis sur l'horizontalité était plus marqué.
La leçon est ailleurs : les dispositifs de concertation n'ont de valeur que si les élèves et les citoyens savent ce qui a été entendu, ce qui sera décidé et comment les résultats seront évalués. Une réunion sans suite peut aggraver la frustration.
5. La comparaison internationale modifie l'horizon des attentes
Les jeunes suivent d'autres mobilisations, d'autres écoles, d'autres marchés de l'emploi. En 2024-2025, des mouvements menés par des jeunes sont apparus notamment au Kenya, au Népal, en Indonésie et à Madagascar ; leurs causes et leurs effets politiques étaient différents. Reuters a décrit cette vague internationale en octobre 2025.
Il n'existe pas pour autant une « internationale Gen Z » dotée d'un chef, d'un programme unique ou d'une cause universelle. Ce que les images rendent commun, c'est un langage de dignité, de transparence et de futur. Ce que la recherche journalistique doit maintenir distinct, ce sont les situations locales, les responsabilités des acteurs et les conséquences de chaque mouvement.
Ce que les adultes risquent de ne pas entendre
Une erreur consiste à réduire les manifestations à une immaturité, à une mode numérique ou à un refus du travail. Une autre erreur, symétrique, serait de considérer chaque revendication comme exacte et chaque forme d'action comme acceptable. Écouter ne signifie ni approuver tout, ni renoncer aux règles.
Pour l'école, la question centrale devient alors : quelle place donne-t-on aux élèves pour formuler une difficulté, en rechercher les causes et proposer une solution ? Leur demandons-nous seulement de respecter des consignes, ou leur enseignons-nous aussi comment enquêter, argumenter, débattre et agir avec responsabilité ?
Ce n'est pas en rendant chaque cours « amusant » que l'on résoudra la pénurie d'enseignants. Ce n'est pas non plus par un cours supplémentaire de morale civique que l'on réparera la confiance si les faits contredisent les discours. Mais l'école peut modifier concrètement la manière dont elle traite la parole de ceux qui apprennent.
L'analyse Learning Coach : répondre aux moyens, mais aussi à la relation éducative
Chez Learning Coach, notre position est la suivante : la transition vers le coaching d'apprentissage est une réponse pédagogique utile à construire, en complément des réponses institutionnelles. Elle ne remplace ni les professeurs, ni les personnels de santé, ni les budgets, ni le droit de manifester, ni les responsabilités de l'État.
L'école du XXIe siècle ne peut plus réduire sa mission à la transmission de contenus suivie d'une note. Elle doit aussi apprendre aux élèves à comprendre leur fonctionnement, formuler des objectifs, choisir des stratégies, évaluer leurs progrès, demander de l'aide et coopérer. Ces compétences sont importantes dans la classe, mais également dans la vie sociale et citoyenne.
Le cœur de cette approche est la posture d'accompagnement : ne pas décider systématiquement à la place du jeune, clarifier avec lui ce qu'il veut atteindre, identifier ses ressources, soutenir sa prise de conscience et développer son autonomie. Ce sont des principes réellement présents dans les leçons Learning Coach sur la posture du coach et le questionnement. Leur application à la vie démocratique d'un établissement relève ici de notre proposition éditoriale, pas d'un résultat de recherche démontrant à elle seule une réduction des manifestations.
Dans un lycée français : créer une pratique de dialogue et de décision
Prenons un exemple fictif. Camille, en terminale, dénonce les cours manqués et l'opacité qu'elle ressent dans son orientation. Au lieu de lui répondre que « tout le monde fait des efforts », l'équipe éducative pourrait organiser un temps structuré : quels cours n'ont pas été assurés ? Quels apprentissages sont à rattraper ? Quels soutiens sont accessibles ? Quelles informations manquent sur Parcoursup ? Qui répond et sous quel délai ?
La valeur pédagogique ne tient pas à la seule discussion. Elle apparaît quand l'élève apprend à formuler un problème vérifiable, différencier observation et interprétation, proposer des options, s'accorder sur une action et en mesurer le résultat. L'administration reste responsable des moyens et des décisions ; l'élève gagne en compréhension et en pouvoir d'agir.
Les spécialisations Enseignant Coach, Coach Scolaire et Directeur Pédagogique Coach, présentées par Learning Coach, renvoient à des niveaux complémentaires : pratique de classe, accompagnement de l'adolescent et pilotage de l'établissement. Leur description et les possibilités de candidature sont accessibles sur la page générale des parcours Learning Coach. Une candidature ne garantit pas une admission ou une certification.
Au Maroc : restaurer le sens de l'apprentissage sans nier les causes sociales
Dans le contexte marocain, demander davantage d'autonomie aux élèves n'aurait aucun sens si l'on utilisait ce discours pour relativiser le chômage, la qualité des soins ou les besoins matériels de l'école. Mais le développement d'une pédagogie qui entraîne au questionnement, à la coopération, à l'initiative et à la responsabilité peut aider les jeunes à mieux comprendre leurs choix et à construire des projets personnels ou collectifs.
Un établissement pourrait, par exemple, faire travailler ses élèves sur une question locale concrète : accessibilité d'un service public, décrochage scolaire, pollution d'un quartier, orientation professionnelle. Les jeunes mèneraient une enquête respectueuse, consulteraient des données, écouteraient plusieurs points de vue, identifieraient les autorités compétentes et présenteraient des propositions réalistes. Un tel projet doit rester ouvert au débat et non servir à dicter une position politique.
L'enseignant accompagne la méthode, le raisonnement, l'argumentation et la vérification. Les élèves conservent leur liberté d'analyse. C'est précisément la différence entre former à penser et enseigner ce qu'il faut penser.
Six gestes concrets pour un établissement qui veut mieux écouter les jeunes
1. Mesurer l'expérience réelle des élèves. Ne pas se contenter des moyennes ou des indicateurs administratifs ; recenser aussi les heures perdues, les difficultés d'accès aux ressources et les obstacles signalés.
2. Tenir un registre public des problèmes traités. Chaque demande importante peut être accompagnée d'un responsable, d'une échéance et d'une réponse accessible. Un problème non résolu doit être expliqué, pas simplement effacé.
3. Enseigner l'analyse des sources. Un élève doit apprendre à distinguer un témoignage, un chiffre officiel, une enquête indépendante, une accusation, une opinion et une preuve.
4. Co-construire des solutions pédagogiques réalistes. Les jeunes peuvent proposer un calendrier de rattrapage, des groupes d'entraide ou une meilleure circulation de l'information ; les décisions restent prises par les personnes compétentes.
5. Renforcer l'accompagnement à l'orientation. Aider chaque élève à explorer plusieurs parcours, comprendre les critères, préparer un dossier et adapter son projet plutôt que vivre l'orientation comme un verdict opaque.
6. Évaluer après coup. Après une concertation ou une intervention, vérifier ce qui a réellement changé. La confiance se construit plus difficilement par des déclarations que par des preuves répétées de suivi.
Les familles ont également un rôle, surtout lorsqu'il s'agit d'aider sans faire à la place des adolescents. Le livre Learning Coach Comment Cesser de Faire Les Devoirs Avec Vos Enfants développe cette logique d'accompagnement et de retrait progressif de l'aide ; elle peut inspirer une posture parentale plus favorable à la prise de responsabilité, sans prétendre résoudre les problèmes structurels de l'école.
La vraie réponse à la Gen Z n'est pas de lui demander de se taire
Les lycéens français de 2026 et les jeunes Marocains mobilisés en 2025 ne contestent ni exactement les mêmes décisions, ni au même âge, ni dans les mêmes conditions politiques. Leur comparaison n'autorise pas à effacer les différences. Mais ils obligent à poser une question commune : quelle crédibilité reste-t-il à la promesse éducative lorsqu'une partie des jeunes ne voit plus le lien entre les efforts demandés, les ressources offertes et l'avenir possible ?
Répondre exige des moyens humains et matériels vérifiables, une écoute sérieuse, la protection des droits, le refus des violences et des politiques publiques soumises à l'évaluation. À ce niveau, le coaching d'apprentissage ne remplace rien. Il ajoute une exigence trop souvent oubliée : faire des jeunes non seulement des destinataires de décisions, mais des apprenants capables de comprendre, de questionner, de coopérer et de devenir progressivement autonomes.
C'est la position défendue par Learning Coach : passer d'une culture exclusivement centrée sur l'enseignement à une culture qui prend au sérieux l'acte d'apprendre et la capacité d'agir du jeune.
Pour découvrir les spécialités destinées aux enseignants, aux coachs scolaires et aux responsables pédagogiques, consultez les parcours Learning Coach. Les autres livres et ressources peuvent être explorés dans le catalogue français.
Sources et reportages consultés
Le Monde — Paroles de lycéens engagés dans les blocages, 6 octobre 2026.
Reuters — Les manifestations françaises et leurs épisodes de violence, 8 octobre 2026.
Reuters — Poursuite des mobilisations après l'annonce de renforts, 9 octobre 2026.
FCPE — Les revendications de la jeunesse doivent être entendues, 6 octobre 2026.
Médias24 — Communiqué et revendications GenZ 212, 7 octobre 2025.
TV5MONDE — Les revendications de GenZ 212, 29 septembre 2025.
Human Rights Watch — Maroc : Répression violente de manifestations, 15 octobre 2025.
Reuters — Les mobilisations Gen Z dans plusieurs pays, 2 octobre 2025.